QUI C'EST LES MEILLEUR !!
C'EST VRAI QUE ALBER NOU MANQUE
MOI JE PENSE QUE SI LES JOUEUR CE SERAI
BOUGER LE CU PLU TO BIN ALBER SERAI ENCORE LA SURMEN
ENFIN BREF!!
NOUS NE SOMME PE ETRE PA LES PREMIER DE L1 [ LYON ]
MAIS NOUS SOMMES A LA HAUTEUR DE LA LIGUE DES CHAMPION
LIVERPOOL IMBATU DEPUI 11 MATCH
ET VOILA IL A FALLU 11 MARSEILLAI SUR UN TERRAIN POUR MONTRER
A LA FRANCE TOUTE ENTIERE QUE LOM EST TJRS LA !!
ET NOTRE PTITE FUZER KI NOU A MARKER UN BUT EN OR
MAIS TOUTE FACON A LOM TOU VAUT DE LOR
PROCHAIN MATCH DE LIGUE DES CHAMPION PR MN ANIV hihi!!
MARSEILLE A LA VIE A LA MORT
ELLE A MI LE 4000EME COMZ X3
ILS ON U UN PRIX SUR LES COUPE [ GRATUI ]...
ET LES NEW COMANTATRICE C KI LOL ?
MOI JDI TU MA SORTI LA PHRASE DE LANNEE MDR
"a surporter d ekipe de merde on devien d surporter
de merde alor ke ns tjr egal a ns meme tjr les meilleur suporter " "
Samir Nasri a accordé un long entretien à OMtv. Le jeune milieu de terrain, victime d'un syndrome grippal et méningé il y a quelques semaines, ne veut pas brûler les étapes.
Comment allez-vous ?
Ca va, j'ai bien récupéré. Je suis content de retrouver les terrains et mes camarades. Je suis un peu fatigué mais je suis très heureux.
Que vous est-il arrivé exactement ?
Au départ, on pensait que c'était une sinusite car on ne pensait pas du tout à ça. J'ai ensuite été pris de vomissements, la veille du match contre Auxerre. Je suis allé à l'hôpital et avec la ponction lombaire, on s'est rendu compte que c'était un syndrome méningé.
Vous avez dit que vous aviez des maux de tête le jour du match contre Besiktas...
J'ai eu beaucoup de fièvre la veille de la rencontre. Le docteur m'a donné un traitement et le jour du match, tout s'est bien passé. J'ai joué le match normalement mais avec la fatigue, le lendemain, j'ai commencé à me sentir « raplapla ».
C'est la première fois que vous êtes écarté aussi longtemps. Comment l'avez-vous vécu ?
Je le prends bien car ce sont des choses qui arrivent. Hélas, cela m'est arrivé en début de saison mais l'essentiel est de ne pas douter tout en prenant le temps nécessaire pour revenir. Je vis la poisse en ce début de saison. Après deux matches de préparation, je me fais une entorse de la cheville. Avec le début de saison mitigé de l'équipe, j'ai tout fait pour revenir le plus vite possible et cela ne m'a pas rendu service car je me suis fait mal et je me sentais fatigué. Ensuite, j'ai attrapé ce virus. Je vais prendre le temps qu'il faut pour oublier tout cela et repartir du bon pied.
Vous avez affirmé repartir à zéro au niveau de la préparation...
On repart à zéro car j'ai commencé la préparation avec une semaine de retard. Et même si j'avais travaillé pendant les vacances, je suis revenu trop vite après ma blessure. Je n'ai donc pas fait la même préparation que le groupe. Je suis resté dix jours dans un lit d'hôpital sans bouger, je vais donc recommencer une préparation pour pouvoir tenir le rythme.
"L'essentiel, pour moi, est de revenir au top et de mettre tout cela de côté une bonne fois pour toutes"
Vous avez repris l'entraînement, où en êtes-vous maintenant ?
Je suis venu vendredi, j'ai marché avec Dominique Cuperly. Dimanche, j'ai commencé à attaquer, cela fait quelques jours que je m'entraîne le matin et l'après-midi et que l'on a commencé la préparation.
Savez-vous quand vous serez de retour ?Je ne me fixe ni de date, ni d'objectif. L'essentiel, pour moi, est de revenir au top et de mettre tout cela de côté une bonne fois pour toutes.
"Le départ d'Albert m'a touché"
En votre absence, il s'est passé beaucoup de choses. Albert Emon a quitté le poste d'entraîneur...
C'est mon père, à l'hôpital un matin, qui m'a dit qu'Albert Emon était démis de ses fonctions. J'ai été touché car c'est un peu grâce à lui que j'en suis là aujourd'hui. Il m'a fait confiance, il a toujours été derrière moi, il m'a encouragé. Son départ m'a touché, je l'ai eu au téléphone et je lui souhaite beaucoup de bonheur.
Comment l'avez-vous vécu ?
C'est difficile. Dans ce cas, c'est toujours l'entraîneur qui prend alors que les vrais responsables ce sont les joueurs sur le terrain. On se sent un peu coupable mais il ne faut pas dramatiser. On est dans une situation difficile en championnat, on doit aller de l'avant.
Comment expliquez-vous ce début de saison ?
On s'est peut-être vu trop beau après les matches de préparation, on n'a pas eu la solidarité qui a fait notre force l'an passé. Aujourd'hui, on joue plus en bloc, on joue plus comme une équipe. C'est ce qui nous a fait défaut en début de saison et malheureusement on n'a pas eu ce sursaut d'orgueil qui nous aurait permis, à un moment donné, de nous remettre dans le droit chemin.
L'équipe a-t-elle été touchée moralement ?
C'est surtout un problème mental car on a les qualités techniques. C'est mentalement que l'on doit faire beaucoup de progrès.
"Eric Gerets est l'homme de la situation car il est très rigoureux"
Comment est le groupe avec cette position de relégable ?
C'est difficile à vivre. Il faut surtout ne pas se poser de questions et tenir compte de la situation dans laquelle on se trouve. Un club de la stature de l'OM ne devrait jamais se retrouver dans cette position. Il faut prendre ses responsabilités, avoir un sursaut d'orgueil et jouer en équipe afin de relever la tête.
Vous avez rencontré Eric Gerets vendredi. Comment s'est passée cette rencontre ?
Très bien. Il a mis les choses au clair. Il a dit ce qu'il attendait de moi et de l'équipe. C'est l'homme de la situation car il est très rigoureux. Tactiquement, il bosse beaucoup, il va nous apporter l'état d'esprit qui nous manquait en ce début de saison. A nous de répondre présents sur le terrain.
Le mot «rigueur» revient souvent dans le discours des joueurs. Aviez-vous besoin de plus de sévérité ?
Quand cela ne marche plus, il faut retrouver cette discipline. Avec Albert, c'était beaucoup d'affectif et de confiance. Malheureusement, cela n'a plus marché. Avec Eric Gerets, les joueurs se disent que c'est un nouveau départ, tout le monde fait des efforts, on en fait tous un petit peu plus et cela va relancer la concurrence, cela va nous faire avancer.
"Liverpool, j'y croyais car on avait rien à perdre"
Qu'attend Eric Gerets de vous ?Il attend beaucoup de moi, il attend que je réédite les performances de la saison dernière. Pour l'instant, il n'est pas question de cela, je dois retrouver ma forme et on en reparlera plus tard.
Pour le premier match de l'ère Gerets, l'OM s'impose 1-0 à Liverpool. Comment avez-vous vécu ce match ?
Je venais de sortir de l'hôpital, j'ai suivi le match à la maison. J'y croyais car on n'avait rien à perdre. C'était le premier match du nouveau coach, les joueurs avaient tout à prouver et ils ont donc fait le maximum. On est tombé sur une équipe de Liverpool qui nous a peut-être sous-estimés en faisant tourner son effectif. On a vu une formation de l'OM très forte défensivement et qui a su se procurer des occasions.
Le changement de visage de l'OM sur un seul match vous a-t-il surpris ?
Oui, j'étais surpris. Tout le monde courait et faisait des efforts pour les autres. C'est ce qui a fait la différence. On avait déjà vu cela contre Besiktas Il faut retrouver ce style de performances en championnat.
"Ne pas avoir la tête dans le sac"
En Ligue 1 contre Saint-Etienne, on a retrouvé, sur certaines séquences, le mauvais visage de l'OM...
L'OM a été très fort défensivement mais on n'a pas su mettre en danger Saint-Etienne, mis à part sur un tir de Mamadou Niang en première période. On a retrouvé un grand Steve Mandanda dans les buts mais on s'incline sur un but où on ne pouvait rien faire. Le coach nous a fait savoir que l'on était retombé dans nos travers. Le match contre Lens sera capital.
Quand on revoit les images de Saint-Étienne, on a l'impression que rien ne réussit à l'OM. Est-ce que le doute s'installe ?
Je ne pense que les joueurs doutent après le match contre l'ASSE. Ils l'ont un peu en travers de la gorge et ils ont envie de rebondir car on aurait pu ramener le point du match nul. C'est vraiment rageant de prendre un but dans les dernières secondes. Il ne faut avoir la tête dans le sac. Dans la position où nous sommes, il faut relever la tête et se comporter comme des hommes.
Eric Gerets l'a dit, il ne prendra pas de risque à propos de votre retour...
C'est une volonté de deux parties. J'ai besoin de revenir à mon meilleur niveau. L'OM a besoin de moi à mon meilleur niveau et pas à 50%.
"Je prendrai le temps qu'il faudra"
Disputer les matches de Champions League, avec notamment Porto, est une motivation de revenir rapidement ?
J'ai envie de jouer ce match car il sera décisif pour la qualification mais je ne vais pas me précipiter. Je vais devoir peut-être attendre le match retour à Porto. Je prendrai le temps qu'il faudra.
Que pensez-vous de cette équipe de Porto ?
Porto est une équipe très douée techniquement. Les joueurs sont capables de faire la différence sur un seul geste. On les a vus très en difficulté à Besiktas mais ils ont arraché la victoire en marquant dans les derniers instants. Il faut garder le même état d'esprit que lors des deux premiers matches. Il ne faudra pas sous-estimer cette équipe car en 2004 elle a quand même gagné cette compétition.
Ce match pourrait être décisif pour la qualification ?Avec neuf points, ce serait déjà pas mal...
"Les Bleus ont leur destin entre leurs pieds"
Avec ce que vous venez de vivre, vous n'êtes pas retenu en équipe de France...
Je ne me sens pas frustré. Evidemment, ce sont des matches que l'on a envie de jouer surtout après le revers face à l'Ecosse. Ces deux matches seront capitaux. J'ai eu les médecins de la sélection et on ne veut pas prendre de risque. L'important est de bien se préparer pour les prochaines échéances.
L'équipe de France peut-elle ne pas se qualifier pour l'Euro 2008 ?
Non, je ne le crois pas car il y a tellement de qualités... En plus, on a notre destin entre nos pieds. On doit gagner les deux matches et en face il y a une confrontation entre l'Italie et l'Ecosse où il y aura probablement en vainqueur et un vaincu. Ensuite à nous de gagner en Ukraine.
Le match contre les Iles Féroé s'annonce comme un match piège...
On a vu que l'Italie a eu du mal à s'imposer là-bas. C'est une équipe très regroupée derrière mais je pense que les Bleus ont tous les atouts pour s'imposer.
